Bryan, idéaliste malgré des débuts difficiles

 Quand l’entrepreneuriat est de famille

Bryan est un Uniter. Qu’est-ce que ça veut dire ?

Un Uniter est un membre actif d’Unis qui organise des sorties autour d’une de ses passions. Il réunit son groupe sur l’application pour bénéficier de tarifs de groupes et la garantie que l’organisation se passe dans la bonne humeur (choix d’une ambiance, du nombre de personnes, d’une durée, échanges sur un livechat ..). C’est l’occasion pour vous de découvrir des univers propres à chacun : sportifs, entrepreneurs, artistes.. avec la possibilité d’échanger dans un cadre authentique et convivial. Rencontrez-les chaque mois sur Unis.

Découvrez son histoire

Bryan Rassen s’est lancé très jeune dans entrepreneuriat. Il a quatre ans lorsque ses parents lancent leur première entreprise d’import-export, puis une dizaine d’années lorsqu’ils entament leur deuxième entreprise- une agence spécialisée dans les voyages aériens vers l’île Maurice, cartonnant notamment sur le territoire allemand. Il baigne alors dans ces courants jusqu’à prendre activement part au « combat » plus tard, vers ses dix huit ans, relayant son père que des soucis de santé rattrapent. C’est donc entre le Baccalauréat et son BTS Commerce International, à sa majorité, que Bryan commence à se forger dans un monde où il lui faudra apprendre à se faire sa place.

« A dix-huit ans, on n’a pas encore une voix d’homme, pas un ton crédible, et il faut se former sur le tas ». C’est très rapidement qu’il lui faudra apprendre à parler, surtout par l’instrument téléphonique. Sans ego surdimensionné, Bryan nous confie à l’époque avoir déjà été pris pour un « employé », par une salariée désirant parler au « patron », ignorant alors que le patron était devant elle à ce moment.

Commençant à la tête d’une petite équipe, loin d’être formé à diriger une agence de voyage, c’est un rodéo qui aura un goût rocailleux lors des premières années, tourmentées et difficiles, qu’il décrira comme « un challenge qui l’a beaucoup fait grandir ».

« L’école et le monde réel, c’est complètement différent : gérer des troupes, cela demande du contrôle, par opposition aux cours, où c’est l’inverse : nous sommes contrôlés. »

Cette hiérarchisation amère et stricte n’a jamais été la tasse de thé de Bryan, qui a préféré s’intéresser aux différents courants de la psychologie sociale, dans l’idée d’adapter ses savoirs approfondis au management. Il nous confie ne pas avoir de ligne stricte, en adoptant tout courant de pensée adéquat à un contexte donné. Toujours enclin à sélectionner le meilleur, visant le bien-être humain rallié à l’efficacité, et évitant la prison des schémas classiques d’évolution, vers des postes toujours plus élevés qui ne perdent jamais leur caractère de « travail à l’usine ».

 Nous pouvons aujourd’hui nous adapter, nous avons beaucoup d’outils à disposition, on doit évoluer plus vite.

Aujourd’hui, quelle est ta boîte principale ?

Unixel, qui est un collectif de professionnels du web, propose une solution aux petites boîtes, pour les accompagner jusqu’à l’acquisition de leur identité de marque, via :

– Vidéos de présentation d’entreprise

– Photos

– Sites Web

– De animations 2D/3D

– Création de logo

– Rédaction d’articles

– Référencement naturel (SEO)

– Community management

– Growth hacking

 Les gens ont de superbes idées, mais ne savent pas comment faire pour qu’elles voient le jour.

En effet, Bryan nous explique ce qu’il reproche à la hiérarchie verticale qu’il a  toujours grisée : la subordination ne permet pas de pouvoir de décision : on peut avoir une meilleure idée et n’avoir aucun moyen ou droit de la mettre en place, c’est selon lui bien dommage.

 

Ta Vision de l’entreprise libérée ?

Calme et réfléchi, Bryan nous confie :

« J’aimerais qu’une entreprise soit libérée pour que les gens saisissent les opportunités, et que s’ils ont une meilleure solution pour faire quelque chose : qu’ils puissent le faire. C’est déraisonnable d’être bloqué à ce niveau-là : si l’on implique plus les gens dans leurs actions, ils seront plus heureux de les faire, et s’ils ne le sont pas, c’est que ça n’est pas à eux de les faire et un véritable passionnée prendra leur place ».

Chacun doit faire de son mieux, et c’est finalement en ayant le bonheur en ligne de mire que ces réflexions sont faites : il s’agirait d’éliminer l’idée de « salarié », au profit d’une idée de « partenaire », pour que des liens humains se créent.

Parfois, la hiérarchie est néanmoins nécessaire, et Bryan ne le nie pas. Mais il s’agirait plutôt de former plus, de fournir plus d’outils de travaux collaboratifs, de créer une organisation adaptée à la flexibilité et d’assurer les flux de communications interne aussi bien qu’externe.

En effet, les outils, c’est un sujet que Bryan a très à cœur : Un de ses prochains projet est une formation pour lancer efficacement un projet et rendre accessible une listes d’outils primordiaux tant en organisation, qu’en marketing ou encore en rédaction de business plan etc…

 Les outils comme trello sont très bien, mais pour pouvoir utiliser un outil, il faut être au courant de son existence et aussi savoir comment l’utiliser !

Ce qui te passionne dans l’entrepreneuriat ?

« Entreprendre c’est très littéral comme mot, c’est apprendre et encore apprendre » (rires). Bryan nous précise alors : « Ce que j’aime dans l’aventure entrepreneuriale, c’est découvrir, rencontrer, échanger pour résoudre des problèmes dans le monde »

Il nous décrit alors que ce qu’il aime par-dessus tout, c’est donner :

 J’aime l’idée de donner, donner de soi, être à l’écoute des autres, aider et échanger.

Découvrir, et échanger, c’est bien peu dire, face à l’aventure hasardeuse qui amène Bryan à rencontrer son mentor d’aujourd’hui, lisez plutôt :

Anecdote / Rencontre avec le MENTOR

« C’est lors d’un co-voiturage Paris-Strasbourg que je rencontre celui qui deviendra mon mentor : Mickaël Pouchelet. Cet homme n’est autre que celui qui a lancé la startup Ecomairie, suite à un prix aux Restart Award : concours ouvert aux entrepreneurs qui ont d’abord coulé, avant d’obtenir un succès dans leur projet. »

Cette startup en question consistait à récupérer des meubles afin de les redistribuer, luttant ainsi utilement contre le gaspillage. Un partenariat est proposé à Bryan, et depuis ce moment, Mickaël Pouchelet devient le Mentor de notre entrepreneur.

Bryan, dans l’humeur amusante qui accompagne le récit de ce souvenir, et louant la belle synergie de sa rencontre qui n’est peut-être pas due au hasard, clame:

« On a tous quelque chose de génial à apporter dans ce monde »

 

Tu vas à des événements pour networker ?

« J’adore les Startup Week-end : ce que j’aimerais, c’est aller à tous les Startup Week-end du monde entier ! »

Ce qu’il aime dans ce concept, c’est apprendre de profils différents : en trois jours, on est sensé résoudre un problème et proposer une solution viable : du vrai caviar d’entrepreneur !

Bryan participe également régulièrement à des apéros-entrepreneurs, notamment au Shaddock qui organise des événements de types variables, qui s’axent souvent dans cette dynamique de partage efficace et riche.

Qu’est ce qui te plaît sur Unis ?

Sur Unis, j’aime la convivialité. L’effectif est réduit, et tout le monde a le même objectif qui est de passer du bon temps, avec des gens qui ont le même état d’esprit. Ça n’est également pas la même pression que lors des apéro-entrepreneurs, qui en étant certes sympathiques, sont dans une lignée autrement moins amicale. Avec UNIS, on discute avec tout le monde, des amis, des amis d’amis, on a de tout, et j’aime cette diversité qui amène à la découverte.

   Toujours dans l’idée d’encourager ceux qui le veulent à monter leur boîte, Bryan, sans prétendre pouvoir donner les réponses à « comment monter sa boîte », a en revanche la qualité d’amener ceux qu’il rencontre à se poser les bonnes questions.

 

Rencontrez Bryan sur Unis.

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